1er février 2008, les Lakers crée la sensation de la saison en ammenant le Catalan Pau Gasol contre Kwame Brown, Javarris Crittenton, les droit de Marc Gasol et un second tour de draft en 2010. Avec cette arrivée, c'est tout les Angelinos qui se mettent à réver. Et leurs espoirs se réalisent alors : les 23 derniers matchs se conclueront sur 18 victoires et les Lakers gagnent la Wild Wild West devant les New Orleans Hornets, avec un bilan de 57 victoires pour 25 défaites.
Les playoffs arrivent alors. Les rêves de titres avec. Mais la route sera longue pour arriver jusqu'au grâle . Les Nuggets d'abord : Iverson, Anthony and cie s'oppose sur la route des Lakers. Avec un bilan de 33 victoires pour 8 défaites à domicile, les hommes du Colorado se montrent comme des outsiders probables et réels. Mais comme MJ l'a dit, " L'attaque fait lever les foules, la défense fait gagner des titres ". Les joueurs de Goerges Karl vont l'apprendre à leur dépend puisque le résultat de la série est cinglant : un sweep 4-0. 115 points marqué de moyenne pour les Lakers pour 101 encaissés. Victoire sans appel des gold and purple.
Prochain obstacle les Jazz de Utah et un impressionnant 37-4 à la maison. La mission n'annonce alors difficile mais c'est dans des moments pareils que les champions se dévoilent. Les Lakers savent qu'il sera plus dur de battre l'équipe de Sloan que de Karl mais ils savent aussi que c'est tout à fait possible. C'est avec beaucoup d'envie que qu'ils entament la série à domicile sous l'½il intéressé de Jack Nicholson. Kobe met les points sur les i dés le premier match avec 38 points, 7 assists et 6 rebonds. En face, Deron Williams déroute totalement. Le 2ème match sera une copie conforme du premier puisque Kobe Bryant domine le match et les Lakers s'impose encore une fois. Les 2 matchs à Utah seront très disputés, 2 fois les Lakers seront très près d'une victoire mais 2 fois le Jazz s'en sort et ils reviennent ainsi à 2-2. Mais à L.A., les hommes du Zen Master sont impressionnant : 4 victoires en 4 matchs. Et le 5ème match sera sur la continuité des 4 premiers puisqu'une nouvelle victoires est au rendez vous. Plus dur que les autres mais l'essentiel est là. Retour dans l'antre de Karl Malonne et John Stockton, l'ambiance est chaude. Kobe aime se montrer dans de tels moments. 34 points, 6 assists et 8 rebonds. Voilà qui suffit à battre les Jazz et à passer en Finale de conférence que les Lakers n'avaient plus vu depuis 2004.
Tandis que les Lakers viennent de battre les Jazz, Hornets et Spurs se disputent dans un game 7 pour savoir qui affrontera Kobe and cie. Ce sera finalement les tenant en titres, les texans. Ceux-ci arrivent au Staple avec une envie dévorante ; lors du game 1, ils auront 20 points d'avance à la moitier du 3ème quart-temps. C'est alors que Kobe rentre dans le match est remet son équipe sur les rails. L'équipe de Popovic semble fatiguée et n'arrive pas à maintenir l'écart. Il seront finalement repris et dépassé pour une victoire des Lakers, la 6ème consécutives à domicile. Le second match sera plus facile et la victoire sera à nouveau au rendez-vous. Retour à l'AT&T center de San Antonio. Gino, absent en terme de qualité jusqu'à lors, retrouve sa main et tue les Lakers du haut de ses 30 points. Mais seulement voilà, les Lakers sont forts, très fort. Trop forts. Game 4, un match âprement disputé, les Lakers l'emportent de 2 petits points avec un action litigieuse à la fin du match sur la dernière tentative de shoot de Barry sur le buzzer lorsque Fisher retombe sur le Spurs après avoir été feinté. Les arbitres resteront de marbre et la victoires reviendra à l'équipe de Jackson. La série est alors presque tué puisque les Lakers menent 3-1 en revenant à domicile. Ils seront menés jusque 15 points au millieu du 2ème quart, mais le collectif des joueurs de la cité des anges fait merveille et le résultat est là : les Lakers s'envolent vers leur première Final NBA depuis 2004 et L'ère Kobe-Shaq.
Vienne les Finals face à ceux qui ont tout écrasé lors de la saison régulière pour un impressionnant 66-16 alias les Boston Celtics. Mais petit hic pour cette équipe, elle est incapable de gagner à l'éxtérieur : 1-8 à l'extérieur et un Ray Allen en manque de confiance incroyable. Les Lakers sont alors logiquement annoncé favoris : un basket agréable et efficace. Certains n'hésite pas à se souvenir de l'époque show time de Magic and Kareem. Mais seulement, en face , ce n'est pas n'importe qui ! Paul Pierce s'illustre d'abord lors du premier match ; sorti sur blessure dans le 3ème quart temps, il revient au milieu de celui-ci pour tuer les Lakers. Deuxième match dans un Garden bouillant, les équipiers de Kobe vont se montrer plus incisif comme le montre les 30 points de Bryant. Mais malheureusement pour les gold and purple, celui ci est bien trop esseulé puisque Odom ne monte pas et ne montera jamais lors de ses Final pour atteindre le niveau que tout le monde attend de lui. Un titre se gagne en équipe. Résultat, les Lakers reviennent avec 2 matchs à rattraper pour jouer au Staple. Mais les Lakers, à domicile, c'est dur lourd ! Du moins, Kobe c'est dur lourd. Gasol et Odom combineront, à eux deux, 13 points à 5-18. Alarmant ! Seul Vujacic sera capable d'élever son niveau de jeu et inscrira 20 points précieux pour que les Lakers obtiennent la victoire sur le fil, de 6 points. Lors du Game 4, les Lakers vont dominer les matchs de la tête et des épaules. Seul problème, ils oublient qu'un match de basket dure 48 minutes et non 30. A la moitier du 3ème quart, ils conteront 24 points d'avance avec que Pierce, KG et " Jésus " ne se montrent et que les Celtics reviennent, petit à petit, jusqu'à prendre l'avance en fin de match pour gagner de 6 points. Le titre s'éloigne... Mais la série sera finie que lorsque le coup de sifflet retentira et que les Celtics seront devant. Les Angelinos y croient encore et vont remporter le Game 5, d'extrême justesse. Ils vont retourner dans le Massachusette avec un défi énorme à relever : Gagner 2 matchs consécutifs à Boston. Le game 6 sera serrer... pendant 18 minutes. + 23 à la mi-temps, et si tout était dit ? Il faut croire que les Lakers n'y croyaient plus non plus. Le garbarage time commence dans le 3 ème quart. + 29 à l'entame du dernier quart temps de cette saison. Une vraie déroute collective des Lakers. Le score final est sans appel : 131-92. Les Celtics remportent leur 17ème titre dans une finale décevante au vue de l'abattage médiatique.
L'heure est à la conclusion : Satisfaction d'être arrivé en Final ou Déception de la déroute collective. La question peut se poser car avec un effectif très jeune ( 5ème plus jeune de la ligue, un seul trentenaire ) , arrivé en Final n'est pas chose aisée. Seulement, on peu se poser des questions sur le fait de pourquoi Gasol et Odom n'auront pas tenu leur rang dans cette final. Pas assez d'agressivité, peur, fatigue sont des explications plausible mais pas convaincante. Quoi qu'il en soit, les Lakers se montrent comme une équipe capable de créer une dynastie, avec un retour du jeune pivot Andrew Bynum, la raquette sera des plus solide de la NBA et des extérieurs dignes des intérieurs : Odom, Bryant et Fisher. Ils auront l'équipe taillée pour remporter le titre. Quoi qu'il en soit, des changement pourraient apparaitre pendant cette off-season comme un départ annoncé d'Odom.